Nicolas Turquois, candidat sur le canton de Moncontour

Nicolas et Catherine

Nicolas Turquois : 38 ans, marié, 3 enfants / Ingénieur agronome (Paris-Grignon) Agriculteur à Ouzilly-Vignolles (producteur spécialisé en semences de légumes et céréales) / Président du Mouvement Démocrate de la Vienne.

Catherine Mignon : 39 ans, mariée, 2 enfants, mère au foyer, originaire du Verger/Dive, habitante de Princay.

Le canton de Moncontour où je réside, est renouvelable cette année. J’y serai candidat avec Catherine Mignon.

Contexte:
  
Pour 4700 habitants, notre canton comprend dix communes dont trois bourgs plus peuplés Moncontour (1000 hab.), le chef-lieu, St Jean de Sauves (1300 hab.) et Angliers (700 hab.). Le canton de Moncontour est un territoire rural éloigné des grandes agglomérations à la croisée des chemins entre l’Anjou, la Touraine et le Poitou.

  
Pourquoi être candidat ?
    
Avec Catherine Mignon, nous avons fait le choix, chacun de notre côté, de revenir sur le territoire de notre enfance où nous avons nos racines. Cinquième génération à être née sur Ouzilly-Vignolles, j’ai eu la chance de pouvoir reprendre l’exploitation agricole familiale et m’y installer. Mais si nos enfants voulaient en faire autant, en auraient-ils la possibilité ?

  • Pourraient-ils trouver du travail à proximité sans avoir à aller tous les jours à Poitiers ? Sur le canton même, il n’y a que quatre entreprises privées avec plus de dix salariés !
  • Y aurait-t-il encore des écoles à proximité alors qu’une classe est menacée à Moncontour, que le RPI de la Grimaudière-Mazeuil-Craon connait des sous-effectifs importants et que certains élus verraient bien la fermeture de la seule école privée du secteur (Martaizé) pour en récupérer les élèves ?
  • Devraient-ils faire 20km pour consulter un médecin ? Les deux seuls médecins, déjà débordés par l’activité, approchent de la retraite et un seul jeune est annoncé.
  • Trouveraient-ils encore des structures associatives pour partager autre chose qu’un simple lieu de vie ?

Le conseiller général, en mobilisant les élus municipaux de son secteur, doit travailler au quotidien sur ces sujets au-delà des clivages politiques et des querelles de clocher.

 
Qui sont les principaux candidats déclarés ?

M. Renaud, majorité départementale (UMP), conseiller général sortant et maire de Moncontour, et M. Moreau, qui se revendique aussi de la majorité départementale et maire de St Jean de Sauves.
Leur combat : la rivalité ancestrale entre ces deux bourgs « ennemis ». A qui le collège ? A qui la gendarmerie ? A qui l’usine de métallurgie ? A qui le nouveau gymnase ? Tel a été le combat des cinquante dernières années entre les candidats au poste de conseiller général de Moncontour et de St Jean de Sauves.
Pour qui ? Pour quoi ? Un canton qui se meurt peu à peu et dans lequel aucun projet collectif n’a jamais vu le jour mais où les dépenses fastueuses se sont multipliées pour pouvoir briller plus que son voisin. Quelle rivalité stérile ! Avec 4700 habitants, nous sommes un des plus petits cantons de la Vienne et nous trouvons les moyens de nous entre-déchirer !!!

Candidat mais comment ?
     
Pendant 5 ans, j’ai eu l’occasion de côtoyer les autres candidats au sein de la Communauté de Communes du Pays Loudunais. Tous de la même famille politique, ils n’ont eu de cesse de privilégier les petits arrangements entre amis au détriment d’une action collective, responsable et économe des deniers publics. On pourra citer pêle-mêle le golf de Roiffé, les tribulations du naturascope ou encore les déboires des lotissements communaux. Mais cette liste n’est pas exhaustive. A chaque fois, des constantes : absence de transparence dans les comptes, montages financiers de haut vol, aucune évaluation des politiques menées…

 
Avec Catherine Mignon, nous prenons trois engagements forts sur notre méthode de travail si nous sommes élus :

  •  Une volonté de faire travailler les communes du canton ensemble sur les questions de santé, d’éducation, d’emploi, de vie associative… Le conseiller général doit être un animateur avant d’être un distributeur de subventions.
  • Une nécessité d’utiliser l’argent public avec une très grande rigueur et parcimonie. Beaucoup de nos concitoyens ont du mal à boucler les fins de mois. Ne jetons pas l’argent par les fenêtres !
  • Un conseiller général à l’écoute : il n’y a pas que des grands projets. Center Park est une formidable opportunité mais, aux vœux 2011 de M. Renaud, pas un mot pour les commerçants et les artisans, rien sur les écoles ou les associations, aucune attention sur les problèmes de nos aînés ! Sachons écouter ce qui fait le quotidien de nos villages en particulier et du milieu rural en général.

Ces trois engagements-là devront guider notre action à Poitiers pour que le Conseil Général ne soit plus cette assemblée où chacun défend ses petits intérêts particuliers mais où se construit une politique ambitieuse pour la Vienne et attentive à ses habitants.

Au cours de la campagne, à la rencontre des uns et autres et sur ce site, nous aurons l’occasion d’affiner notre diagnostic et de décliner nos propositions. 

A bientôt

Nicolas Turquois

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